Le HC Sprimont vous propose de faire connaissance d’une autre manière avec un.e coach du club à travers notre rubrique de l’interview décalée.

Pour ce second numéro, c’est le coach de l’équipe Dames, Christian Verbert, qui s’est prêté au jeu.

 

 

L’INTERVIEW DECALEE…

 

Nom: Christian Verbert

Profession: retraité enseignant éducation physique

Fonction: Coach équipe Dames HCS

 

  

 

 

 

HCS : Quels sont les clubs dans lesquels tu as évolué en tant que joueur et coach ?

J’ai joué 2 ans au HC Visé, joué et entraîné presque 20 ans à l’Union Beynoise, entrainé 10 ans au HC Visé. Ensuite, coach durant 1 an au Fémina Visé puis 6 ans à Jemeppe et à nouveau 6 ans à la Renaiss’Ans Montegnée. Il s’agit de ma première saison au Handball Club Sprimont.

 

HCS : Quelle est ta philosophie de coach ?

Se mettre au service des joueuses pour les accompagner au mieux, se remettre en question en permanence et rester humble.

 

HCS : Quel joueur/joueuse t’a le plus impressionné parmi ceux que tu as entraîné ?

Davor PERIC me faisait penser à une F1 quand il est arrivé à Beyne, Delphine (NDLR : Dehousse) n’est pas mal non plus…

 

HCS : Quelle équipe rêverais-tu d’entraîner ?

Je ne rêve pas d’entraîner une équipe, je rêve d’en construire une…

 

HCS : Si tu devais changer de sport, lequel choisirais-tu et pour quelle raison ?

J’aime les grandes courses de fond.

 

HCS : Avant d’être coach, quel genre de joueur étais-tu ?

Disons un stratège battant, certains jugeront J

 

HCS : Quel est ton meilleur souvenir en tant que coach ?

J’ai vécu de belles victoires à Beyne, au HC Visé et au Fémina Visé.

 

HCS : Plutôt attaque ou défense ?

Défense.

 

HCS : Quel est ton type de défense préféré ?

Celle qui ne prend pas de goal.

 

HCS : Quel est ton rituel d’avant match?

Pas de rituel !

 

HCS : Quelle joueuse du HCS est la plus tête en l’air dans l’équipe des Girls ?

Joker, j’y travaille J

 

HCS : As-tu un surnom?

Adolescent, on m’appelait « sœur fourchette » suite à un duel sanglant avec ma sœur. Plus tard à Beyne, c’était « Papu » pour ma grande barbe et mes longs cheveux … et oui J (NDLR : nous ne sommes malheureusement pas parvenus à retrouver des photos…).

 

HCS : Ton plat préféré?

Les abats.

 

HCS : Avec quelle célébrité partirais-tu en vacances?

Brigitte Bardot, mais c’est un peu tard…

 

HCS : Avec quelle célébrité as-tu déjà été confondu ?

Woody Allen

 

 

 

Interview : Frédéric Delcourt

 

 

 

Le HC Sprimont vous propose de faire connaissance d’une autre manière avec un.e coach du club à travers notre rubrique de l’interview décalée.

Pour ce premier numéro, c’est le coach de l’équipe Poussins (R), Babou Jaeckel, qui s’est prêtée au jeu.

 

 

L’INTERVIEW DECALEE…

 

 

Nom: Barbara Jaeckel

Profession: Employée admin. Formation

Fonction: Coach Poussins Handball Sprimont, joueuse Fémina Visé, arbitre national, entraîneur Sélection Provinciale Liège Filles U16, observateur et formateur JA, chef arbitre, entraîneur Baby’Hand, entraîneur Puces.

 

 

 

 

HCS : Quels sont les clubs dans lesquels tu as évolué en tant que joueuse et coach ?

Mon club de formation est le ESC Yutz (FR). J’y ai porté ses couleurs pendant 8 ans. Puis 3 autres clubs dont le Fémina Visé. J’ai commencé à coacher au HB Thionville à mes 19 ans puis 4 autres clubs dont le HC Sprimont.

 

HCS : Quelle est ta philosophie de coach ?

Le principal c’est de s’amuser mais l’idéal c’est de gagner en s’amusant !

 

HCS : Quel joueur/joueuse t’a le plus impressionné parmi ceux que tu as arbitré ?

J’ai eu la chance d’arbitrer en match amical mon ancien club en D2 française. Le jeu était d’une telle intensité ! Je retiens le combat et le dévouement des équipes et non une seule joueuse.

 

HCS : Quelle équipe rêverais-tu d’entraîner ?

J J’ai encore beaucoup à apprendre… l’envie d’avoir une équipe séniore nationale est évidement dans mes objectifs à long terme. J’aime les challenges au palmarès d’une équipe.

 

HCS : Si tu devais changer de sport, lequel choisirais-tu et pour quelle raison ?

L’E-Sport lol…

Plus sérieusement, un sport individuel… Avec le recul, je m’aperçois que le mental est la première force d’un sportif. Quoi de mieux pour connaitre toute la puissance du mental qu’un sport où seul notre personne compte ?

 

HCS : Avant d’être coach, quel genre de joueuse étais-tu ?

J’étais une joueuse introvertie qui ne s’exprimait jamais. Au niveau du jeu, j’étais la première à aller au contact en oubliant d’être une artiste. Un bourrin, pour faire simple…

 

HCS : Quel est ton meilleur souvenir en tant que coach ?

Difficile cette question… Être nostalgique ne fait pas partie de mes routines. Repose-moi cette question dans 20 ans.

 

HCS : Plutôt attaque ou défense ?

Défense !!! Etant Pivot, je suis dans la défense de mes adversaires et ma défense a toujours été mon point fort. Bien que je sois petite, les joueuses de grand gabarit sont mon plat préféré…

 

HCS : Quel est ton type de défense préféré ?

J’aime beaucoup la 3-2-1 interdisant la balle aux ailes. Elle demande énormément d’investissement, de confiance en son partenaire et de défis… Cette défense est très active et provoque les attaquants adverses à commettre des erreurs… ou pas.

 

HCS : Quel est ton rituel d’avant match?

En tant que joueuse : Repas pris à –4h, préparation du sac minutieuse puis à -2h musique à fond ! Arrivée dans le vestiaire, au calme, toujours dans un coin.

En tant que coach : à -2h, Préparation du sac et scénarios possibles du futur match. Arrivée à la salle, mise au point de l’état général des joueurs et analyse des autres joueurs.

 

HCS : Quel joueur du HCS est le plus tête en l’air dans l’équipe Poussins que tu coaches?

En ce qui concerne l’oubli des affaires, ils ont tous atteint le haut niveau.  Si cela continue, une cagnotte de chiques va être créée… « Tu as oublié ta gourde – 1 chique – Tu as oublié ta veste – 2 chiques – etc… »

 

HCS : As-tu un surnom?

Babou pour Barbara… maintenant, je ne suis pas dans les vestiaires… 

Quand j’étais plus jeune, mon coach me surnommait le « morbac» (pas très élogieux et pourtant…) en référence à ma défense. Dès que j’avais ma proie, impossible de la lâcher…

 

HCS : Ton plat préféré? 

La tortilla baveuse aux poivrons.

  

HCS : Avec quelle célébrité partirais-tu en vacances?

Avec Léonardo DiCaprio… Il a tant à dire sur la planète.

 

HCS : Avec quelle célébrité as-tu déjà été confondue ?

Ha ha ha… A Chyna, une catcheuse assez masculine…

 

 

Interview: Frédéric Delcourt

 

 

 

 

Je vous propose ce mois-ci de vous mettre l’espace d’un instant, dans la tête d’un joueur du HC Sprimont au moment où il se présente face au gardien adverse pour tirer un pénalty…

 

 

DANS LA TETE DES TIREURS D’ELITE…

 

On les surnomme les snipers…  Il faut un sang-froid chirurgical dans cet exercice si particulier des penaltys (jet de sept mètres) qui peuvent se révéler décisifs.

 

Plantons d’abord le décor.

L’objectif ? Une cage de 3 mètres de long pour 2 mètres de hauteur avec, pour la garder, un portier dont la taille avoisine le 1,90 m.

On se rend vite compte que la place est comptée pour envoyer cette balle au fond des filets. Surtout que le tireur n’a pas le temps de réfléchir longtemps à ce qu’il va faire... Le tir doit en effet être effectué trois secondes maximum après le coup de sifflet de l’arbitre avec en face de soi un gardien qui peut avancer jusqu’à la ligne des quatre mètres.

Commence alors un défi psychologique entre les deux joueurs… 

 

Entre Melissa Lupica, Cindy Adam, Lucas Dubuc, Cyril « Tchi » Lurkin et Robin Embrechts , le HC Sprimont ne manque pas d’armes quand il s’agit d’aller se présenter devant le gardien adverse et nos équipes fanion peuvent donc s’appuyer sur cinq spécialistes.

Décryptage et ressentis de ce face-à-face entre un gardien et un tireur avec nos buteurs maison !

 

Melissa Lupica  « au courage » 

« La joueuse jaune et noire est poussée fautivement, l’arbitre siffle, la sanction tombe : une exclusion temporaire et un pénalty. Cindy, notre tireuse, n’est pas présente cette fois-là et personne ne s’avance : j’y vais. C’est là que le duel s’engage... Un instant si bref et pourtant le doute envahit mon esprit : je ne suis pas en réussite ces temps-ci, la gardienne est petite. Je le tente en l’air ? Non trop risqué : si je le mets hors cadre, c’est la honte, mais qu’est-ce que je fais là...

Je m’empare du ballon, je place mon pied à une dizaine de centimètres du trait noir, je fais tourner la balle pleine de colle dans mes mains, je regarde l’arbitre puis la gardienne. Ca y est ! Le coup de sifflet retentit, plus le temps de tergiverser : je tire ! Comme je le pressentais, mon shoot n’est ni puissant, ni bien placé. Mais la chance est de mon côté, le ballon repoussé par le portier adverse revient vers moi, je le saisis au vol et tire à nouveau. Cette deuxième tentative est la bonne, le doute laisse place au soulagement. Mais pas le temps de traîner, il est déjà temps d’aller défendre notre cage, notre gardienne ».

Heureusement, il m’arrive de marquer du premier coup. Les qualités d’un bon tireur de pénalty sont simples : une certaine confiance en soi, de la précision et une dose de sang-froid. On pourrait également penser que l’expérience aide mais en ce qui me concerne, ce n’est pas le cas. J’ai justement tendance à réfléchir plus qu’avant et la qualité de mes shoots est moins bonne. Je vais demander à Marine qu’elle fasse des heures supplémentaires à l’entrainement, histoire que je m’entraîne davantage J

 

 

Cindy Adam « en mode adrénaline » 

« En général, je connais la gardienne adverse. Je l’observe durant l’échauffement afin de voir ses points forts et ses points faibles. Lorsque l’arbitre siffle pénalty et que je m’avance pour le tirer, je me pose 10.000 questions : est-elle plus forte ici ou là, quels gestes fait-elle, faut-il tirer en l’air ou à terre, en puissance ou en deux temps ? Puis, je fais le vide en moi, je tape 3 fois ma cuisse de la main en disant « allez ! ». Je me remets un petit coup de pression et je shoote. Au plus le match est serré, au plus je ressens la pression et moins je me pose de questions. J’ai besoin d’adrénaline et de stress ! Pour marquer un pénalty, il faut être lucide, gérer la pression et le stress. Tu dois aussi connaître et analyser les points forts et les points faibles du keeper adverse ».

 

Lucas Dubuc – 21 ans – « en mode no stress »

« A partir du moment où le pénalty est sifflé, je sais déjà ce que je vais faire. Pour cela, je fais beaucoup attention au gardien pendant le match : connaître ses parades préférées, ses faiblesses. En plus de cela, il y a toujours un combat psychologique avec le gardien. Puisque c’est moi qui dois shooter, j’ai un avantage par rapport à lui car je décide entièrement de mon action. Mais il y a aussi une part de tension, de stress qui intervient si le score est serré. A ce moment, c’est le gardien qui peut avoir un avantage puisque le tireur doit gérer ce facteur en plus. Il faut essayer de rester concentré un maximum sans penser au score pour garder un shoot le plus naturel possible.

Très souvent, avant de m’avancer, je lance le ballon une fois devant moi ou alors, je le frotte contre le sol à l'aide de mon pied pour essuyer la transpiration qui pourrait le faire glisser dans ma main. Ensuite, je dribble une fois avant le coup de sifflet et pour finir, je réalise une feinte car celle-ci me permet de fixer le gardien, de provoquer l’incertitude et d’analyser sa réaction. Il arrive aussi que je n’en fasse pas de façon à surprendre le keeper qui aurait remarqué ce rituel.

Il faut beaucoup de sang-froid pour ne pas se laisser dépasser psychologiquement et aussi être capable de relativiser en cas d’échec… En effet, un match dure 60 minutes et il y a encore du temps pour rattraper notre erreur ou alors, si le temps est compté, il faut savoir se dire que d’autres actions ont aussi influencé le résultat.

Au niveau du shoot, la précision est plus importante que la puissance : un shoot lent mais intelligent aura plus de chances de rentrer dans le but qu’un shoot puissant sur le gardien ou hors cadre… »

 

Cyril « Tchi » Lurkin – 31 ans - « le joueur de poker » 

« Dès que le pénalty est sifflé, je ne regarde que le ballon. J’ai besoin de savoir s’il y a assez de colle ou s’il en faut. Souvent, je fais un petit geste technique du pied ou à la main pour récupérer le ballon. Une façon de me décontracter…

Une fois ce détail réglé, je suis dans de bonnes conditions pour aller tirer.

A ce moment-là, commence le jeu psychologique ! Qui est le gardien ? J’ai du temps ? Arrêt de jeu ?

J’ai toujours apprécié le face à face avec le gardien : le regarder droit dans les yeux en allant jusqu’à la ligne de jet franc et le fixer encore en attendant le coup de sifflet de l’arbitre. Le gardien essaie souvent de déstabiliser en jetant le ballon vers les pieds ou en le laissant dans sa zone pour nous obliger à nous déplacer. Le mieux pour moi est alors qu’un coéquipier se charge de récupérer le ballon… Le keeper peut essayer de fragiliser le joueur par un jeu de regard ou en bougeant dans tous les sens. J’aime jouer, donc ca ne me dérange pas ! Bien au contraire… Souvent, je souris avant et je nargue après avoir marqué !

C’est à ce moment que me viennent les différentes possibilités de shoot. En l’air ou à terre ? A sa gauche ou à sa droite ? La tête ou les jambes ? Une spéciale ou en force ? Tout se décidera à l’instant T…

Avant le shoot, il faut prendre une position confortable face au but et au gardien. En y réfléchissant, je me rends compte que je fais certaines choses avant de poser le pied gauche au sol, prêt à tirer : j’évite de marcher sur les lignes, je fais un ou deux dribbles hors des neuf mètres. Je me lance de façon décidée même si je ne sais pas où je vais shooter ! Je pose le pied gauche devant la ligne en me décalant sur la gauche et je pose quelques dribbles bas assez rapides. Je positionne le ballon dans ma main droite et j’attends le signal des arbitres. C’est à ce moment-là que le choix du shoot se fait : en fonction des réactions du gardien et de son positionnement. Une feinte, deux feintes, trois feintes ou sans feinte !

Pour tirer les pénaltys, il faut du sang-froid, des nerfs, être réactif, avoir une bonne technique de shoot et varier ses tirs. C’est du mental aussi parce qu’avec le jeu d’intimidation du keeper, celui-ci peut à lui tout seul remettre son équipe sur les rails. Et enfin, de la réussite parce qu’il en faut parfois…

 

Robin Embrechts – 21 ans – « au feeling » 

« J’appréhende toujours de tirer un pénalty au début car il faut bien se concentrer ce qui n’est pas mon fort ! Je suis plutôt quelqu’un qui joue au feeling. Enfin soit, quand faut y aller, faut y aller ! J’ai toujours aimé le petit duel de regard avec le gardien quand je m’avance juste avant de mettre mon pied devant la ligne des 7 mètres ! Ça rappelle un peu le Western...  Quand je tire, j’essaye de regarder un maximum le gardien dans les yeux pour qu’il ne suive pas mon regard vers l’endroit où je compte tirer. Je feinte toujours une fois pour voir la réaction du gardien sur la première tentative puis j’adapte mon shoot en fonction. Si je ne sais vraiment pas où tirer, je choisis un coin et je tire de toutes mes forces !

Je n’ai pas spécialement de rituel avant un pénalty, juste peut être un peu faire circuler la balle pleine de colle dans mes mains pour être certain qu’elle soit bien ancrée sur mes doigts avant de tirer.

Je pense que pour être un bon tireur de pénaltys, il faut savoir se concentrer, se mettre dans sa bulle ! Avoir du sang froid et être observateur tout au long du match et de la saison pour analyser les tendances des gardiens adverses ! Et surtout, il faut soi-même ne pas avoir de préférence de shoot car les gardiens adverses aussi font attention à cela ! »

 

Interview: Frédéric Delcourt

 

 

 

 

Le HC Sprimont vous propose de faire connaissance d’une autre manière avec un joueur ou une joueuse du club à travers une nouvelle rubrique : l’interview décalée.

 

Pour ce nouveau numéro, nous vous présentons Damien Annet, ailier droit de l’équipe première masculine en D1 LFH et véritable clubman puisque présent au HC Sprimont depuis 20 ans !

 

L’INTERVIEW DECALEE…

 

Nom: Damien Annet

Age: 28 ans

Profession: Comptable

Poste: Ailier droit

 

 

 

 

HCS : Quel est ton joueur de handball préféré?

Au poste d’ailier, j’aime bien Luc Abalo. De manière générale, Nikola Karabatic. Pour être honnête ça m’attriste de supporter la France après la dernière coupe du monde de foot, mais c’est l’équipe que j’ai toujours le plus suivie à l’international.

 

HCS : Ta marque de chaussures de hand?

Question piège ! Mes chaussures ne tiennent jamais très longtemps et je dois changer de paire régulièrement… Cette saison n’a pas fait exception ! Mes Asics n’ont pas tenu le coup et j’ai dû les rafistoler avec pas mal de « tape » pour tenir jusqu’à la fin de la saison. Ça fait bien rire mes équipiers !

 

HCS : Qui arrive systématiquement en retard à l’entraînement?

Ahahaha, je me sens visé par cette question…

C’est moi qui arrive systématiquement pile à l’heure, et parfois en retard. Ça dépend si je peux partir du boulot à l’heure.

 

HCS : Qui met 30 ans pour se doucher après le match?

Les jeunes sont souvent ceux qui restent le plus longtemps dans la douche, mais ce n’est pas systématique. Quand la bonne humeur d’une victoire est présente, nous prenons presque tous notre temps pour la fêter dans les vestiaires !

 

HCS : Quel joueur oublie toujours ses affaires de douche ou ses fringues?

Robin sans hésitation ! Il a tendance à tout oublier : son ballon, ses lunettes, ses lentilles (d’ailleurs il m’en doit une boite), ses casiers aux entraînements (il doit en avoir 4 de retard !) …

 

HCS : Qui est ton partenaire qui aurait besoin d’un relooking?

Sacha qui est tout le temps en training 😊

 

HCS : Ton joueur de hand préféré au Handball Club Sprimont?

Je n’ai pas de joueur préféré. Mais notre Capi Jérôme est indispensable au niveau de la fédération de l’équipe. Il a permis au groupe de se consolider en organisant plusieurs activités (repas d’après match, barbec’ chez lui, sortie en ville…)

 

HCS : Quelle est la phrase que le coach répète tout le temps?

Je dirais qu’un mot revient souvent dans son vocabulaire : « poireaux ! »

 

HCS : Quel est ton rituel d’avant match?

Je n’ai pas vraiment de « rituel ». Mais je ne dis pas non à une petite sieste l’après-midi avant un match.

 

HCS : As-tu un surnom?

Je n’ai pas vraiment un surnom, mais plusieurs : Dami, Damido, Papy,…

 

HCS : Ton plat préféré?

Les lasagnes maison de ma maman (NDLR : Beatrice Nizette, bénévole au club) sont un vrai délice ! Elle est aussi bonne pâtissière et régale l’équipe avec des gaufres ou gâteau pour après les matchs lors des longs déplacements.

 

HCS : Si tu devais être sponsorisé par une marque?

Ahaha. ReflexSpray ou LeukoTape probablement !

 

HCS : Canoé, rando et sac à dos ou Spa, sieste et cocktail?

Ça dépend de l’humeur ! Alterner les 2 possibilités serait parfait, mais apéro dans tous les cas !

 

HCS : Avec quelle célébrité partirais-tu en vacances?

Je ne serais pas contre le fait de partir sur une île paradisiaque avec Selena Gomez.

 

HCS : Quelle est l’émission télé à laquelle tu voudrais participer?

Koh-Lanta, c’est une des rares émissions de télé réalité que j’apprécie.

 

HCS : Avec quelle célébrité as-tu déjà été confondu ?

Personne, je suis unique 😊

 

HCS : quel est ton restaurant préféré dans la région ?

Un Max de Goût, c’est un gastro. Autrement les frites de chez Mumu (Friterie du Hornay) sont excellentes !

 

 

Interview: Frédéric Delcourt

 

 

 

 

 

 

 

Le HC Sprimont vous propose de faire connaissance d’une autre manière avec un joueur ou une joueuse du club à travers une nouvelle rubrique : l’interview décalée.

Pour ce nouveau numéro, ce sont les sœurs Piccoli, Maud et Marine, joueuses Dames en Division 2, qui se sont prêtées au jeu.

 

 

L’INTERVIEW DECALEE…

 

Nom: Maud & Marine Piccoli

Age: 28 ans & 27 ans

Profession: institutrice primaire & infirmière

Poste: Arrière & gardien

 

             


 


 

HCS : Quel est ton/ta joueur de handball préféré?

Maud: J’avoue que je ne regarde pas vraiment les matchs en dehors de Sprimont depuis quelques années. Je dirais ma maman, avec qui j’ai joué au tout début à Jemeppe. Dans son jeune temps, elle a joué en Division 1, a disputé plusieurs coupes d’Europe et a même été reprise en équipe nationale !

Marine: Fabienne Wagemans, ma maman. Ancienne joueuse de D1, sélectionnée en équipe nationale et arbitre de D1 Hommes avec ma tante Dominique.

 

HCS : Ta marque de chaussures de hand?

Maud: Mizuno

Marine: Asics

 

HCS : Qui arrive systématiquement en retard à l’entraînement?

Maud: Géraldine Hortelan ou Pauline Marchal et leur ¼ d’heure académique :p

Marine: Gégé sans hésitation

 

HCS : Qui met 30 ans pour se doucher après le match?

Maud: Cindy et Marine quand elles doivent faire leurs cheveux.

Marine: Mamy Cindy quand elle doit dompter sa crinière. Si non : moi-même

 

HCS : Quelle joueuse oublie toujours ses affaires de douche ou ses fringues?

Maud: Géraldine et son gel douche :p

Marine: Dedel et son essuie !! (NDLR : Delphine Dehousse)

 

HCS : Qui est ta partenaire qui aurait besoin d’un relooking?

Maud: Mel Lupica parce que je sais qu’elle ne m’en voudra pas. :p

Marine: Paolo (Danesi, coach des Minimes et membre du Comité) devrait au moins prendre soin de sa chevelure, ça laisse à désirer…

 

HCS : Ton/ta joueur de hand préféré(e) au Handball Club Sprimont?

Maud: En toute objectivité, ma sœur. Elle a toujours été très régulière dans son jeu depuis que l’on joue ensemble. 

Marine: Mon amoureux Jérome Halkin bien entendu  (normalement, c’est un secret. Une admiratrice ne doit jamais révéler son identité).

 

HCS : Quelle est la phrase que votre coach Steph Grandry répète tout le temps?

Maud: « Laissez vivre le ballon ! »

Marine: «  Lache la balle ! »

 

HCS : Quel est ton rituel d’avant match?

Maud: Je vais toujours aux toilettes. On est quelques-unes à avoir le même rituel…

Marine: Vérification du sac, surtout les lentilles : sinon pas de Marine sur le terrain… J’emporte aussi mon enceinte Bluetooth (demande hebdomadaire de Dedel) et je vérifie qu’aucune mèche de cheveu ne traîne, ce qui pourrait m’ennuyer pendant le match (même si j’y touche sans arrêt pendant 60’…)

 

HCS : Quel est ton tir, ta feinte, ton geste technique préféré ?

Maud: Je regarde ailleurs puis je fais une passe au pivot ni vu ni connu. ;-)

Marine: Contre-attaque qui arrive pile-poil dans les mains et mon positionnement lors des penaltys.

 

HCS : Quel est ton numéro de maillot et pourquoi avoir choisi ce numéro ?

Maud: Le 13. Il n’y a pas vraiment de signification particulière. Je l’ai eu quand je jouais à Visé et il m’a toujours porté chance.

Marine: Le 12. J’ai commencé au début de cette saison au goal avec ce numéro en remplacement de notre nouvelle recrue, Laura Donnay, qui s’est malheureusement blessée. J’ai également joué en Minimes garçons et Brice, le 1er gardien ayant déjà ce numéro-là, j’ai hérité du numéro 12 sans le vouloir.

 

HCS : Quelle est ta plus grande qualité en handball et ton plus gros défaut ?

Maud: Ma qualité serait ma suspension et mon plus gros défaut, ma grande gueule.

Marine: Comme qualité, je dirais ma combativité et mon plus gros défaut celui de toujours être une très mauvaise perdante…

 

HCS : Comment vois-tu le 2e tour de la saison avec les Dames ?

Maud: Il y a une très bonne ambiance dans le groupe cette année même si certaines filles ont dû arrêter quelques semaines pour cause de blessures. Mais je pense que le second tour va être un peu plus compliqué. On va devoir être plus concentrées et essayer de gâcher moins de ballons. Le top 3 est à notre portée, si on le veut vraiment.

Marine: Je pense qu’il se passera comme le premier tour : avec détermination, envie et joie ! Car même dans la difficulté ou la défaite, nous restons nous-mêmes -> inséparables sur et en dehors des terrains de handball !

 

HCS : As-tu un surnom?

Maud: « Pico ». Je l’ai eu quand je suis arrivée à Visé car nous étions 3 « Maud » et il fallait bien nous différencier.

Marine: Et bien, je pense que tout le monde le connaît. C’est…suspense… « Marin » ! Ce surnom m’a été donné par un groupe de copines en études secondaires il y a plus de 10 ans.

HCS : Ton plat préféré?

Maud: Si seulement j’avais un seul et unique plat préféré… Quand on aime manger et cuisiner, c’est souvent très difficile de choisir. Mais je ne dis jamais non pour une bonne viande.

Marine: L’incontournable vol-au-vent au détriment d’une bonne raclette.

 

HCS : Quelle est l’émission télé à laquelle tu voudrais participer?

Maud: Le Meilleur Pâtissier. Les filles ne me contrediront pas et sont mêmes contentes quand j’amène l’une ou l’autre gougouille aux entrainements et aux matchs.

Marine: Ninja Warrior ! Et pas que pour être une guerrière ! Depuis toute petite, je grimpe sur tout, tout le temps ! Ma famille ne dira pas le contraire…

 

HCS : Avec quelle célébrité partirais-tu en vacances?

Maud: Avec Dany Boon je suis sûre de bien rigoler et de passer de bonnes vacances.

Marine: Euh, je peux vraiment y répondre ? Julia Roberts, Jennifer Lopez, Jennifer Aniston mais je ne pense pas que Jérôme sera d’accord… Blague à part, je choisirais sans hésiter Gerard Butler !

 

HCS : Quelle est ta destination de rêve pour des vacances ?

Maud: Voyager dans les pays asiatiques.

Marine: Les Maldives, Noël à New-York, Bali, le Kenya, l’Australie, les Seychelles. Ah oups, tu voulais LA destination : je choisirais Bali.

 

HCS : Raconte-nous une anecdote où tu t’es retrouvée totalement ridicule…

Maud: Je devais avoir 19-20 ans, on sortait dans le Carré avec l’équipe de Visé. Mon papa devait venir nous chercher, ma sœur et moi, à un point de rendez-vous. Ma sœur me dit que papa est arrivé mais étant « légèrement » alcoolisée, je décide de ne pas la suivre et continue à danser. Quelques minutes plus tard, je vois mon père débarquer dans le café et venir à ma rencontre, me prendre par le bras et me sortir du café. La honte intégrale ce soir-là !

Marine: Il y en a tellement que je dirais que le ridicule ne tue pas. Ca m’a même rendue plus forte. En fait, le ridicule, c’est plus pour ma sœur Maud

C’est elle qui se prend les portes vitrées en pleine figure, qui claque les portes lors d’une minute de silence, qui rit au funérarium, qui lâche son guidon de vélo pour rouler sans les mains ou qui se prend les lignes du terrain en courant… Mon ridicule passe inaperçu à côté du sien !!

 

 Interview: Frédéric Delcourt