Le HC Sprimont vous propose de faire connaissance d’une autre manière avec un joueur ou une joueuse du club à travers une nouvelle rubrique : l’interview décalée.

 

Pour ce nouveau numéro, nous vous présentons Damien Annet, ailier droit de l’équipe première masculine en D1 LFH et véritable clubman puisque présent au HC Sprimont depuis 20 ans !

 

L’INTERVIEW DECALEE…

 

Nom: Damien Annet

Age: 28 ans

Profession: Comptable

Poste: Ailier droit

 

 

 

 

HCS : Quel est ton joueur de handball préféré?

Au poste d’ailier, j’aime bien Luc Abalo. De manière générale, Nikola Karabatic. Pour être honnête ça m’attriste de supporter la France après la dernière coupe du monde de foot, mais c’est l’équipe que j’ai toujours le plus suivie à l’international.

 

HCS : Ta marque de chaussures de hand?

Question piège ! Mes chaussures ne tiennent jamais très longtemps et je dois changer de paire régulièrement… Cette saison n’a pas fait exception ! Mes Asics n’ont pas tenu le coup et j’ai dû les rafistoler avec pas mal de « tape » pour tenir jusqu’à la fin de la saison. Ça fait bien rire mes équipiers !

 

HCS : Qui arrive systématiquement en retard à l’entraînement?

Ahahaha, je me sens visé par cette question…

C’est moi qui arrive systématiquement pile à l’heure, et parfois en retard. Ça dépend si je peux partir du boulot à l’heure.

 

HCS : Qui met 30 ans pour se doucher après le match?

Les jeunes sont souvent ceux qui restent le plus longtemps dans la douche, mais ce n’est pas systématique. Quand la bonne humeur d’une victoire est présente, nous prenons presque tous notre temps pour la fêter dans les vestiaires !

 

HCS : Quel joueur oublie toujours ses affaires de douche ou ses fringues?

Robin sans hésitation ! Il a tendance à tout oublier : son ballon, ses lunettes, ses lentilles (d’ailleurs il m’en doit une boite), ses casiers aux entraînements (il doit en avoir 4 de retard !) …

 

HCS : Qui est ton partenaire qui aurait besoin d’un relooking?

Sacha qui est tout le temps en training 😊

 

HCS : Ton joueur de hand préféré au Handball Club Sprimont?

Je n’ai pas de joueur préféré. Mais notre Capi Jérôme est indispensable au niveau de la fédération de l’équipe. Il a permis au groupe de se consolider en organisant plusieurs activités (repas d’après match, barbec’ chez lui, sortie en ville…)

 

HCS : Quelle est la phrase que le coach répète tout le temps?

Je dirais qu’un mot revient souvent dans son vocabulaire : « poireaux ! »

 

HCS : Quel est ton rituel d’avant match?

Je n’ai pas vraiment de « rituel ». Mais je ne dis pas non à une petite sieste l’après-midi avant un match.

 

HCS : As-tu un surnom?

Je n’ai pas vraiment un surnom, mais plusieurs : Dami, Damido, Papy,…

 

HCS : Ton plat préféré?

Les lasagnes maison de ma maman (NDLR : Beatrice Nizette, bénévole au club) sont un vrai délice ! Elle est aussi bonne pâtissière et régale l’équipe avec des gaufres ou gâteau pour après les matchs lors des longs déplacements.

 

HCS : Si tu devais être sponsorisé par une marque?

Ahaha. ReflexSpray ou LeukoTape probablement !

 

HCS : Canoé, rando et sac à dos ou Spa, sieste et cocktail?

Ça dépend de l’humeur ! Alterner les 2 possibilités serait parfait, mais apéro dans tous les cas !

 

HCS : Avec quelle célébrité partirais-tu en vacances?

Je ne serais pas contre le fait de partir sur une île paradisiaque avec Selena Gomez.

 

HCS : Quelle est l’émission télé à laquelle tu voudrais participer?

Koh-Lanta, c’est une des rares émissions de télé réalité que j’apprécie.

 

HCS : Avec quelle célébrité as-tu déjà été confondu ?

Personne, je suis unique 😊

 

HCS : quel est ton restaurant préféré dans la région ?

Un Max de Goût, c’est un gastro. Autrement les frites de chez Mumu (Friterie du Hornay) sont excellentes !

 

 

Interview: Frédéric Delcourt

 

 

 

 

Je vous propose ce mois-ci de vous mettre l’espace d’un instant, dans la tête d’un joueur du HC Sprimont au moment où il se présente face au gardien adverse pour tirer un pénalty…

 

 

DANS LA TETE DES TIREURS D’ELITE…

 

On les surnomme les snipers…  Il faut un sang-froid chirurgical dans cet exercice si particulier des penaltys (jet de sept mètres) qui peuvent se révéler décisifs.

 

Plantons d’abord le décor.

L’objectif ? Une cage de 3 mètres de long pour 2 mètres de hauteur avec, pour la garder, un portier dont la taille avoisine le 1,90 m.

On se rend vite compte que la place est comptée pour envoyer cette balle au fond des filets. Surtout que le tireur n’a pas le temps de réfléchir longtemps à ce qu’il va faire... Le tir doit en effet être effectué trois secondes maximum après le coup de sifflet de l’arbitre avec en face de soi un gardien qui peut avancer jusqu’à la ligne des quatre mètres.

Commence alors un défi psychologique entre les deux joueurs… 

 

Entre Melissa Lupica, Cindy Adam, Lucas Dubuc, Cyril « Tchi » Lurkin et Robin Embrechts , le HC Sprimont ne manque pas d’armes quand il s’agit d’aller se présenter devant le gardien adverse et nos équipes fanion peuvent donc s’appuyer sur cinq spécialistes.

Décryptage et ressentis de ce face-à-face entre un gardien et un tireur avec nos buteurs maison !

 

Melissa Lupica  « au courage » 

« La joueuse jaune et noire est poussée fautivement, l’arbitre siffle, la sanction tombe : une exclusion temporaire et un pénalty. Cindy, notre tireuse, n’est pas présente cette fois-là et personne ne s’avance : j’y vais. C’est là que le duel s’engage... Un instant si bref et pourtant le doute envahit mon esprit : je ne suis pas en réussite ces temps-ci, la gardienne est petite. Je le tente en l’air ? Non trop risqué : si je le mets hors cadre, c’est la honte, mais qu’est-ce que je fais là...

Je m’empare du ballon, je place mon pied à une dizaine de centimètres du trait noir, je fais tourner la balle pleine de colle dans mes mains, je regarde l’arbitre puis la gardienne. Ca y est ! Le coup de sifflet retentit, plus le temps de tergiverser : je tire ! Comme je le pressentais, mon shoot n’est ni puissant, ni bien placé. Mais la chance est de mon côté, le ballon repoussé par le portier adverse revient vers moi, je le saisis au vol et tire à nouveau. Cette deuxième tentative est la bonne, le doute laisse place au soulagement. Mais pas le temps de traîner, il est déjà temps d’aller défendre notre cage, notre gardienne ».

Heureusement, il m’arrive de marquer du premier coup. Les qualités d’un bon tireur de pénalty sont simples : une certaine confiance en soi, de la précision et une dose de sang-froid. On pourrait également penser que l’expérience aide mais en ce qui me concerne, ce n’est pas le cas. J’ai justement tendance à réfléchir plus qu’avant et la qualité de mes shoots est moins bonne. Je vais demander à Marine qu’elle fasse des heures supplémentaires à l’entrainement, histoire que je m’entraîne davantage J

 

 

Cindy Adam « en mode adrénaline » 

« En général, je connais la gardienne adverse. Je l’observe durant l’échauffement afin de voir ses points forts et ses points faibles. Lorsque l’arbitre siffle pénalty et que je m’avance pour le tirer, je me pose 10.000 questions : est-elle plus forte ici ou là, quels gestes fait-elle, faut-il tirer en l’air ou à terre, en puissance ou en deux temps ? Puis, je fais le vide en moi, je tape 3 fois ma cuisse de la main en disant « allez ! ». Je me remets un petit coup de pression et je shoote. Au plus le match est serré, au plus je ressens la pression et moins je me pose de questions. J’ai besoin d’adrénaline et de stress ! Pour marquer un pénalty, il faut être lucide, gérer la pression et le stress. Tu dois aussi connaître et analyser les points forts et les points faibles du keeper adverse ».

 

Lucas Dubuc – 21 ans – « en mode no stress »

« A partir du moment où le pénalty est sifflé, je sais déjà ce que je vais faire. Pour cela, je fais beaucoup attention au gardien pendant le match : connaître ses parades préférées, ses faiblesses. En plus de cela, il y a toujours un combat psychologique avec le gardien. Puisque c’est moi qui dois shooter, j’ai un avantage par rapport à lui car je décide entièrement de mon action. Mais il y a aussi une part de tension, de stress qui intervient si le score est serré. A ce moment, c’est le gardien qui peut avoir un avantage puisque le tireur doit gérer ce facteur en plus. Il faut essayer de rester concentré un maximum sans penser au score pour garder un shoot le plus naturel possible.

Très souvent, avant de m’avancer, je lance le ballon une fois devant moi ou alors, je le frotte contre le sol à l'aide de mon pied pour essuyer la transpiration qui pourrait le faire glisser dans ma main. Ensuite, je dribble une fois avant le coup de sifflet et pour finir, je réalise une feinte car celle-ci me permet de fixer le gardien, de provoquer l’incertitude et d’analyser sa réaction. Il arrive aussi que je n’en fasse pas de façon à surprendre le keeper qui aurait remarqué ce rituel.

Il faut beaucoup de sang-froid pour ne pas se laisser dépasser psychologiquement et aussi être capable de relativiser en cas d’échec… En effet, un match dure 60 minutes et il y a encore du temps pour rattraper notre erreur ou alors, si le temps est compté, il faut savoir se dire que d’autres actions ont aussi influencé le résultat.

Au niveau du shoot, la précision est plus importante que la puissance : un shoot lent mais intelligent aura plus de chances de rentrer dans le but qu’un shoot puissant sur le gardien ou hors cadre… »

 

Cyril « Tchi » Lurkin – 31 ans - « le joueur de poker » 

« Dès que le pénalty est sifflé, je ne regarde que le ballon. J’ai besoin de savoir s’il y a assez de colle ou s’il en faut. Souvent, je fais un petit geste technique du pied ou à la main pour récupérer le ballon. Une façon de me décontracter…

Une fois ce détail réglé, je suis dans de bonnes conditions pour aller tirer.

A ce moment-là, commence le jeu psychologique ! Qui est le gardien ? J’ai du temps ? Arrêt de jeu ?

J’ai toujours apprécié le face à face avec le gardien : le regarder droit dans les yeux en allant jusqu’à la ligne de jet franc et le fixer encore en attendant le coup de sifflet de l’arbitre. Le gardien essaie souvent de déstabiliser en jetant le ballon vers les pieds ou en le laissant dans sa zone pour nous obliger à nous déplacer. Le mieux pour moi est alors qu’un coéquipier se charge de récupérer le ballon… Le keeper peut essayer de fragiliser le joueur par un jeu de regard ou en bougeant dans tous les sens. J’aime jouer, donc ca ne me dérange pas ! Bien au contraire… Souvent, je souris avant et je nargue après avoir marqué !

C’est à ce moment que me viennent les différentes possibilités de shoot. En l’air ou à terre ? A sa gauche ou à sa droite ? La tête ou les jambes ? Une spéciale ou en force ? Tout se décidera à l’instant T…

Avant le shoot, il faut prendre une position confortable face au but et au gardien. En y réfléchissant, je me rends compte que je fais certaines choses avant de poser le pied gauche au sol, prêt à tirer : j’évite de marcher sur les lignes, je fais un ou deux dribbles hors des neuf mètres. Je me lance de façon décidée même si je ne sais pas où je vais shooter ! Je pose le pied gauche devant la ligne en me décalant sur la gauche et je pose quelques dribbles bas assez rapides. Je positionne le ballon dans ma main droite et j’attends le signal des arbitres. C’est à ce moment-là que le choix du shoot se fait : en fonction des réactions du gardien et de son positionnement. Une feinte, deux feintes, trois feintes ou sans feinte !

Pour tirer les pénaltys, il faut du sang-froid, des nerfs, être réactif, avoir une bonne technique de shoot et varier ses tirs. C’est du mental aussi parce qu’avec le jeu d’intimidation du keeper, celui-ci peut à lui tout seul remettre son équipe sur les rails. Et enfin, de la réussite parce qu’il en faut parfois…

 

Robin Embrechts – 21 ans – « au feeling » 

« J’appréhende toujours de tirer un pénalty au début car il faut bien se concentrer ce qui n’est pas mon fort ! Je suis plutôt quelqu’un qui joue au feeling. Enfin soit, quand faut y aller, faut y aller ! J’ai toujours aimé le petit duel de regard avec le gardien quand je m’avance juste avant de mettre mon pied devant la ligne des 7 mètres ! Ça rappelle un peu le Western...  Quand je tire, j’essaye de regarder un maximum le gardien dans les yeux pour qu’il ne suive pas mon regard vers l’endroit où je compte tirer. Je feinte toujours une fois pour voir la réaction du gardien sur la première tentative puis j’adapte mon shoot en fonction. Si je ne sais vraiment pas où tirer, je choisis un coin et je tire de toutes mes forces !

Je n’ai pas spécialement de rituel avant un pénalty, juste peut être un peu faire circuler la balle pleine de colle dans mes mains pour être certain qu’elle soit bien ancrée sur mes doigts avant de tirer.

Je pense que pour être un bon tireur de pénaltys, il faut savoir se concentrer, se mettre dans sa bulle ! Avoir du sang froid et être observateur tout au long du match et de la saison pour analyser les tendances des gardiens adverses ! Et surtout, il faut soi-même ne pas avoir de préférence de shoot car les gardiens adverses aussi font attention à cela ! »

 

Interview: Frédéric Delcourt

 

 

 

 

 

 

C’est la rentrée sportive!

 

Faire une bonne saison du point de vue sportif ne suffit pas, il faut aussi gérer tous les « à côtés » et c’est également grâce au travail de l’ombre de nos bénévoles que tout cela est possible!  

 

Le HC Sprimont met donc cette semaine deux de ses bénévoles à l’honneur, Nadja Kaiser et Fabrice Meale, pour une interview « Esprit Club »…

 

 

 

 

 

LES COULISSES DU « H »

 

 

HCS : Pour nos lecteurs, peux-tu te présenter en quelques mots, ton parcours, ton activité professionnelle ?

 

Nadja Kaiser: J’ai 48 ans et je suis originaire d’Eupen. Je suis mariée depuis presque 20 ans avec Thierry Dubuc (NDLR : coordinateur technique au HCS) que j’ai rencontré grâce au handball lorsqu’il jouait à Eupen. Nous avons 3 enfants qui jouent tous au handball (Damien, Pauline, Charlotte).

Je suis pharmacienne depuis 25 ans, à Eupen également.

Mon sport favori est l’équitation, nous avons 5 chevaux à la maison. Je pratique aussi un peu la course à pied.

 

Fabrice Meale: J’ai 43 ans, je travaille à la Police de Liège. J’ai deux fils de 9 et 12 ans (Romain, Matthieu)  qui jouent tous les deux au HCS.

 

 

HCS : Depuis combien de temps es-tu active/actif dans le handball ?

 

Nadja: Depuis l’âge de 13 ans car tous mes amis jouaient au handball à Eupen mais je n’ai jamais joué au handball moi-même.

 

Fabrice: Depuis jamais! Je n’y ai jamais joué! Plus sérieusement, j’ai découvert ce sport
en même temps que mes enfants qui ont participé à une initiation organisée par le club à
l’école de Dolembreux il y a environ 5 ans.

 

 

HCS : Qu’est-ce qui t’a poussé à être bénévole au club?

 

Nadja: J’y passais beaucoup de temps en suivant Thierry et les enfants, alors quand le club a recherché des volontaires pour faire la formation d’officiel de table, je n’ai pas hésité. Que je sois dans les gradins en tant que supporter ou que j’aide le club comme bénévole, j’étais de toute façon toujours présente.

 

Fabrice: L’attrait que représentaient les avantages en nature de toute sorte : voiture de
fonction, logement proche de la salle, soirées en tête à tête au bar avec notre secrétaire Ghislaine…  ;-)  
Il n’y a pas eu de réelle occasion précise qui m’a décidé. L’ambiance du club, plutôt relax et
familiale, m’a encouragé à m’investir dans une activité que mes enfants adoraient et adorent
toujours !

 

 

HCS : Quelles sont tes motivations premières en tant que bénévole ?

 

Nadja: Aider le club ! Car sans bénévoles, un club ne peut pas vivre... Et puis aider le club, c’est faire aussi quelque chose pour mes enfants.

 

Fabrice: Le plaisir de partager de bons moments avec mes enfants ainsi qu’avec les autres
membres du club. De plus, voir des personnes s’investir autant pour permettre à cette
structure de fonctionner au bénéfice des enfants est une source de réconfort et de motivation pour moi.

 

 

HCS : Quelle est ton action au sein du club ?

 

Nadja: Je suis officiel de table depuis 4-5 ans.

 

Fabrice: En tant que parent de joueurs, j’essaie de me tenir informé et de participer à la vie
du club. Je me suis engagé pour devenir officiel de table au début de la saison passée. Je donne aussi volontiers un coup de main lors de l’organisation d’évènements.

 

 

HCS : Peux-tu nous donner 3 mots qui représentent le mieux le Handball Club Sprimont ?

 

Nadja: Amitié, motivation et engagement sérieux.

 

Fabrice: Familial, convivial, je cherche une rime en « al »… et sérieux? (je suis nul en
poésie).

 

 

HCS : Quel est ton meilleur souvenir de bénévole au club sur les 3 dernières années ?

 

Nadja: Le titre de champion de Belgique de Damien (équipe Cadets) cette année. Et ce d’autant plus que je suis leur officiel de table depuis plusieurs années et que je les ai vus grandir et évoluer.

 

Fabrice: Sans aucun doute, les soirées du club ! C’est un plaisir de passer du temps avec des personnes aussi investies et toujours dans la bonne humeur.

 

 

HCS : Quelles qualités faut-il avoir pour être bénévole au HC Sprimont ?

 

Nadja: Aucune qualité en particulier. Juste avoir envie de donner un peu de son temps libre et de passer de bons moments avec les autres personnes présentes.

 

Fabrice: Un peu d’humilité me semble nécessaire. Pour le reste, de l’écoute et de la
patience saupoudrée d’un peu de rigueur.

 

 

HCS : As-tu une anecdote à nous faire partager ?

 

Nadja: Souper coucous…sauce parking….mais je ne raconterai pas (Steph Grandry, l’ancien président du HCS sait pourquoi)  J

Mais il y a tellement de bons moments passés tous ensemble !

 

Fabrice: C’était le soir avant la bataille d’Austerlitz. Les grognards de Napoléon mettaient
en ordre le camp avant la terrible journée qu’ils pressentaient…

Comment? Au sein du club l’anecdote? Haaaaaaa J
Je n’ai pas d’anecdote précise à partager. Mais quand je repense aux moments forts, je
ne peux m’empêcher de me remémorer les matchs des Dames et des Hommes que nous
sommes allés voir cette saison. J’y ai pris un immense plaisir tant par le niveau de jeu que par l’ambiance avant, pendant et après le match.

 

 

HCS : Que dirais-tu à ceux qui hésitent encore à s’engager en tant que bénévole au club ?

 

Nadja: Foncez, cela en vaut vraiment la peine ! Vous ne le faites pas uniquement pour le club mais surtout pour votre/vos enfants. Mais aussi, vous vous faites plein d’amis et on s’amuse vraiment beaucoup. De belles amitiés sont nées et ce aussi avec des personnes d’autres clubs rencontrées lors des matchs.

 

Fabrice: Heu… VIENDEZ !! J’ai bon?
Je pense que la principale contrainte qui peut effrayer celles et ceux qui pourraient être
intéressés réside dans la crainte du temps à donner au club. Par expérience, je peux affirmer que chacun préserve sa liberté d’engagement. Le temps que l’on peut consacrer n’est jamais exigé ou dû. Je voudrais aussi souligner que c’est le meilleur moyen d’apprendre les différentes facettes de ce sport que je ne connaissais que très peu finalement.
Et enfin, découvrir des personnalités différentes et provenant d’horizons aussi variés, c’est une occasion trop rare pour ne pas la saisir !

 

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Etre bénévole au HC Sprimont, c’est quoi ?

Vous pouvez rejoindre l’équipe des bénévoles quelles que soient vos compétences, la plupart des besoins concernent en effet des tâches sans connaissances particulières pour des missions ponctuelles, en fonction du temps libre dont vous disposez :

·        Officiel de table (secrétaire de table, chronométreur)

·        Parent Référent

·        Tenue du bar durant certains matchs

·        Aide à la préparation des évènements du club

·        Membre du Comité

 

Vous recherchez un club en pleine croissance sportive avec une ambiance conviviale, alors ne bougez plus ! Souriez ! Ca y est, vous êtes recrutés !

N’hésitez pas à prendre contact avec notre Président Geoffrey (0496 687 368) ou notre Secrétaire Ghislaine (0498 514 856) pour voir ensemble quelle (s) mission (s) peut/peuvent vous intéresser.

 

Interview: Frédéric Delcourt

 

 

 

 

Le HC Sprimont vous propose de faire connaissance d’une autre manière avec un joueur ou une joueuse du club à travers une nouvelle rubrique : l’interview décalée.

Pour ce nouveau numéro, ce sont les sœurs Piccoli, Maud et Marine, joueuses Dames en Division 2, qui se sont prêtées au jeu.

 

 

L’INTERVIEW DECALEE…

 

Nom: Maud & Marine Piccoli

Age: 28 ans & 27 ans

Profession: institutrice primaire & infirmière

Poste: Arrière & gardien

 

             


 


 

HCS : Quel est ton/ta joueur de handball préféré?

Maud: J’avoue que je ne regarde pas vraiment les matchs en dehors de Sprimont depuis quelques années. Je dirais ma maman, avec qui j’ai joué au tout début à Jemeppe. Dans son jeune temps, elle a joué en Division 1, a disputé plusieurs coupes d’Europe et a même été reprise en équipe nationale !

Marine: Fabienne Wagemans, ma maman. Ancienne joueuse de D1, sélectionnée en équipe nationale et arbitre de D1 Hommes avec ma tante Dominique.

 

HCS : Ta marque de chaussures de hand?

Maud: Mizuno

Marine: Asics

 

HCS : Qui arrive systématiquement en retard à l’entraînement?

Maud: Géraldine Hortelan ou Pauline Marchal et leur ¼ d’heure académique :p

Marine: Gégé sans hésitation

 

HCS : Qui met 30 ans pour se doucher après le match?

Maud: Cindy et Marine quand elles doivent faire leurs cheveux.

Marine: Mamy Cindy quand elle doit dompter sa crinière. Si non : moi-même

 

HCS : Quelle joueuse oublie toujours ses affaires de douche ou ses fringues?

Maud: Géraldine et son gel douche :p

Marine: Dedel et son essuie !! (NDLR : Delphine Dehousse)

 

HCS : Qui est ta partenaire qui aurait besoin d’un relooking?

Maud: Mel Lupica parce que je sais qu’elle ne m’en voudra pas. :p

Marine: Paolo (Danesi, coach des Minimes et membre du Comité) devrait au moins prendre soin de sa chevelure, ça laisse à désirer…

 

HCS : Ton/ta joueur de hand préféré(e) au Handball Club Sprimont?

Maud: En toute objectivité, ma sœur. Elle a toujours été très régulière dans son jeu depuis que l’on joue ensemble. 

Marine: Mon amoureux Jérome Halkin bien entendu  (normalement, c’est un secret. Une admiratrice ne doit jamais révéler son identité).

 

HCS : Quelle est la phrase que votre coach Steph Grandry répète tout le temps?

Maud: « Laissez vivre le ballon ! »

Marine: «  Lache la balle ! »

 

HCS : Quel est ton rituel d’avant match?

Maud: Je vais toujours aux toilettes. On est quelques-unes à avoir le même rituel…

Marine: Vérification du sac, surtout les lentilles : sinon pas de Marine sur le terrain… J’emporte aussi mon enceinte Bluetooth (demande hebdomadaire de Dedel) et je vérifie qu’aucune mèche de cheveu ne traîne, ce qui pourrait m’ennuyer pendant le match (même si j’y touche sans arrêt pendant 60’…)

 

HCS : Quel est ton tir, ta feinte, ton geste technique préféré ?

Maud: Je regarde ailleurs puis je fais une passe au pivot ni vu ni connu. ;-)

Marine: Contre-attaque qui arrive pile-poil dans les mains et mon positionnement lors des penaltys.

 

HCS : Quel est ton numéro de maillot et pourquoi avoir choisi ce numéro ?

Maud: Le 13. Il n’y a pas vraiment de signification particulière. Je l’ai eu quand je jouais à Visé et il m’a toujours porté chance.

Marine: Le 12. J’ai commencé au début de cette saison au goal avec ce numéro en remplacement de notre nouvelle recrue, Laura Donnay, qui s’est malheureusement blessée. J’ai également joué en Minimes garçons et Brice, le 1er gardien ayant déjà ce numéro-là, j’ai hérité du numéro 12 sans le vouloir.

 

HCS : Quelle est ta plus grande qualité en handball et ton plus gros défaut ?

Maud: Ma qualité serait ma suspension et mon plus gros défaut, ma grande gueule.

Marine: Comme qualité, je dirais ma combativité et mon plus gros défaut celui de toujours être une très mauvaise perdante…

 

HCS : Comment vois-tu le 2e tour de la saison avec les Dames ?

Maud: Il y a une très bonne ambiance dans le groupe cette année même si certaines filles ont dû arrêter quelques semaines pour cause de blessures. Mais je pense que le second tour va être un peu plus compliqué. On va devoir être plus concentrées et essayer de gâcher moins de ballons. Le top 3 est à notre portée, si on le veut vraiment.

Marine: Je pense qu’il se passera comme le premier tour : avec détermination, envie et joie ! Car même dans la difficulté ou la défaite, nous restons nous-mêmes -> inséparables sur et en dehors des terrains de handball !

 

HCS : As-tu un surnom?

Maud: « Pico ». Je l’ai eu quand je suis arrivée à Visé car nous étions 3 « Maud » et il fallait bien nous différencier.

Marine: Et bien, je pense que tout le monde le connaît. C’est…suspense… « Marin » ! Ce surnom m’a été donné par un groupe de copines en études secondaires il y a plus de 10 ans.

HCS : Ton plat préféré?

Maud: Si seulement j’avais un seul et unique plat préféré… Quand on aime manger et cuisiner, c’est souvent très difficile de choisir. Mais je ne dis jamais non pour une bonne viande.

Marine: L’incontournable vol-au-vent au détriment d’une bonne raclette.

 

HCS : Quelle est l’émission télé à laquelle tu voudrais participer?

Maud: Le Meilleur Pâtissier. Les filles ne me contrediront pas et sont mêmes contentes quand j’amène l’une ou l’autre gougouille aux entrainements et aux matchs.

Marine: Ninja Warrior ! Et pas que pour être une guerrière ! Depuis toute petite, je grimpe sur tout, tout le temps ! Ma famille ne dira pas le contraire…

 

HCS : Avec quelle célébrité partirais-tu en vacances?

Maud: Avec Dany Boon je suis sûre de bien rigoler et de passer de bonnes vacances.

Marine: Euh, je peux vraiment y répondre ? Julia Roberts, Jennifer Lopez, Jennifer Aniston mais je ne pense pas que Jérôme sera d’accord… Blague à part, je choisirais sans hésiter Gerard Butler !

 

HCS : Quelle est ta destination de rêve pour des vacances ?

Maud: Voyager dans les pays asiatiques.

Marine: Les Maldives, Noël à New-York, Bali, le Kenya, l’Australie, les Seychelles. Ah oups, tu voulais LA destination : je choisirais Bali.

 

HCS : Raconte-nous une anecdote où tu t’es retrouvée totalement ridicule…

Maud: Je devais avoir 19-20 ans, on sortait dans le Carré avec l’équipe de Visé. Mon papa devait venir nous chercher, ma sœur et moi, à un point de rendez-vous. Ma sœur me dit que papa est arrivé mais étant « légèrement » alcoolisée, je décide de ne pas la suivre et continue à danser. Quelques minutes plus tard, je vois mon père débarquer dans le café et venir à ma rencontre, me prendre par le bras et me sortir du café. La honte intégrale ce soir-là !

Marine: Il y en a tellement que je dirais que le ridicule ne tue pas. Ca m’a même rendue plus forte. En fait, le ridicule, c’est plus pour ma sœur Maud

C’est elle qui se prend les portes vitrées en pleine figure, qui claque les portes lors d’une minute de silence, qui rit au funérarium, qui lâche son guidon de vélo pour rouler sans les mains ou qui se prend les lignes du terrain en courant… Mon ridicule passe inaperçu à côté du sien !!

 

 Interview: Frédéric Delcourt

 

 

L'INTERVIEW DÉCALÉE DE...

Nom: Arnaud Brialmont & Sébastien Danesi

Age: 17 ans & 17 ans

Profession: étudiants

Poste: Ailier & Arrière

 

Les garçons, depuis combien de temps et comment vous êtes vous rencontrés?

Arnaud Brialmont: il y a plus ou moins 7 ans à un entraînement de sélection

Sébastien Danesi: C’est exact !

Racontez-nous vos début dans le hand?

Arnaud: tout a commencé à Amay il y a 13 ans… La suite, vous la connaissez ;-)

Sébastien: j’ai commencé le handball il y a 14 ans à Sprimont, j’y ai fait toutes mes classes de jeune.

Quelle est la principale qualité de votre partenaire dans le jeu?

Arnaud: sa vision du jeu

Sébastien: sa vivacité et sa vision du jeu

A l’inverse, quel est son défaut majeur ?

Arnaud: son impulsivité

Sébastien: il est roux… :-)

Quel est votre objectif personnel au niveau du handball ?

Arnaud: atteindre le plus haut niveau

Sébastien: atteindre le plus haut niveau possible

Comment vous décririez-vous mutuellement ?

Arnaud: Séba est mon meilleur ami dans la vie et sur le terrain, on se trouve les yeux fermés : c’est ça notre force !

Sébastien: deux camarades complètement tarés lol

Quel est votre meilleur souvenir en tant que handballeur ?

Arnaud: mes dernières années à Sprimont

Sébastien: le titre de champion cette année avec Sprimont et le match contre l’équipe de France avec l’équipe nationale belge des – 18 ans    

Que représente le Handball Club Sprimont pour vous ?

Arnaud: un club familial et accueillant

Sébastien: c’est toute mon enfance et beaucoup d’amusement

Quel est votre geste préféré ?

Arnaud: la fameuse « spéciale ».

NDLR : mouvement technique inventé par Arnaud, inspiré de plusieurs gestes techniques.

Sébastien: le chabala

Quelle anecdote pourriez-vous nous raconter sur votre partenaire de jeu ?

Arnaud: holala ! Il y en a tellement mais celle qui me vient à l’esprit c’est de décoincer ensemble les plus jeunes poulains de notre équipe tout au long de l’année…

Sébastien: il mange ses crottes de nez…

Quelle est la phrase que le coach répète tout le temps?

Arnaud: « pas à mi-hauteur ! »

Sébastien: « on attaque vite et fort »

Quel est votre joueur de handball préféré?

Arnaud: Uwe Gensheimer

Sébastien: Aaron Palmarsson

Qui est votre partenaire qui aurait besoin d’un relooking?

Arnaud: Damien Annet et ses slips troués ;-)

Sébastien: Damien Annet avec ses slips troués… 

Interview: Frédéric Delcourt